<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress/2.0.4" -->
<rss version="2.0" 
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
	<title>Commentaires sur : Un week-end chez les fous</title>
	<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/</link>
	<description>une vie sale parsemée de couches bien remplies - à moins que ce ne soit l'inverse?</description>
	<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 04:01:35 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.0.4</generator>

	<item>
		<title>Par : Mère indigne</title>
		<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-278</link>
		<pubDate>Mon, 22 May 2006 19:42:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-278</guid>
					<description>Marc-Antoine: Pauvre toi! Je ris, mais honnêtement, je suis toute apitoyée sur ton sort de petit garçon... As-tu mangé des raisins rouges depuis?

Patrick: Encore tes problèmes de lecture? ;)

auréus: effectivement, ton histoire est vraiment drôle!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Marc-Antoine: Pauvre toi! Je ris, mais honnêtement, je suis toute apitoyée sur ton sort de petit garçon&#8230; As-tu mangé des raisins rouges depuis?</p>
<p>Patrick: Encore tes problèmes de lecture? <img src='http://www.mereindigne.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>auréus: effectivement, ton histoire est vraiment drôle!
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>Par : AuRéUs</title>
		<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-277</link>
		<pubDate>Mon, 22 May 2006 16:30:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-277</guid>
					<description>je raconte une histoire de mere indigne aujourd hui, si ca te dis va voir L)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je raconte une histoire de mere indigne aujourd hui, si ca te dis va voir L)
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>Par : Patrick Dion</title>
		<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-276</link>
		<pubDate>Mon, 22 May 2006 15:51:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-276</guid>
					<description>Faire le sexe à un bébé crocodile dans un bain, c'est un peu à l'étroit !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Faire le sexe à un bébé crocodile dans un bain, c&#8217;est un peu à l&#8217;étroit !
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>Par : Marc-Antoine Mauzerolle</title>
		<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-275</link>
		<pubDate>Mon, 22 May 2006 15:45:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-275</guid>
					<description>Je vous l'ai dit, mère indigne! Attention à ces histoires de «Il y a des gens qui ont faim dans le monde!» Je vous avais bien parlé d'une anecdote à moi sur ce sujet... vous l'avez gagnée!

Âgé de 4 ans, bientôt 5, ma mère me traînait plus fréquemment au marché. Un jour, je l'asticotai sérieusement dans le seul but d'avoir des raisins rouges car, jusqu'à présent, je n'avais connu que les verts. Ma mère ayant déjà identifié chez moi mon futur caractère d'acheteur compulsif, refusa avec force. Je la fis pourtant craquer (une des rares fois, je l'avoue) pour les fameux raisins (c'était pas des jouets, quand même!).

De retour à la maison, je me garochai sur le petit sac en plastique et en enfournai quelques-uns dans ma bouche... Horreur et damnation! Amers, noyaux... beuuurk! «Alors, ils sont bons, tes raisins?» Devant le ton d'une mère qui se félicite d'avoir pu faire plaisir à son gosse, ce dernier capitule et répond, en tassant les infectes raisins dans sa bajoue, «Miam! Merci!»... Puis va les cracher en cachette dans les toilettes.

La semaine qui suivit fut très dure pour ces fruits qui furent rejetés sans cesse. Chaque fois que maman les proposait, garçon trouvait une excuse plausible. Or, un jour après le souper, ils atterrirent dans un bol. «C'est ton dessert.» dit maman. Ce n'était plus la maman des jours heureux, mais celle qui a fini par découvrir que vous vous étiez moqué d'elle et qui vous attend avec une leçon en poche. Les yeux piteux, mouillés de larmes, ma bouche grimaçante lui répond que «peux pas», «maman, noooon!», «pas bon». Et alors elle sortira cette phrase, LA phrase qui serait la source d'un cauchemard familial pour les semaines à venir: «Tu sais, Marc-Antoine, il y a des enfants dans le monde qui n'ont même pas ta chance d'avoir trois repas par jour. Pense-s'y la prochaine fois!» Et se disant, elle jeta les raisins.

Le lendemain matin, aux petites heures, j'étais dehors à jouer avec le chien, parents somnolant encore. Je découvris alors, sur le bord de notre allée, nos sacs à déchets qui avaient été éventrés par une quelconque bête en quête de (raisins) nourriture. Et je vis, LA vision: mes raisins, coincés dans ce sac. La phrase de ma mère revint en force et je fus pris d'un remords fulgurant. Alors, de mes petites mains et avec toute la force de mes 4 ans, je tirai les deux sacs de déchets dans la cour et les cachai derrière notre cabanon, les dissimulant ainsi à la face du monde qui pourrait me juger et mettant un faux baume sur ma honte.

Malheureusement, l'aventure ne s'arrête pas là. Car chez moi, on ne me forçait jamais à manger toute mon assiette. Chaque repas fut donc une suite de restes de table honteux mis à la poubelle. Pendant les deux semaines qui suivirent, je n'eus d'autre choix que de subtiliser les autres vidanges et les mettre avec leurs consoeurs derrière le cabanon.

Nous étions l'été. L'arrière de notre cabanon donnait sur la haie de cèdres qui nous séparait du voisin. Derrière cette haie, côté voisin, il y avait sa piscine. Ledit voisin débarqua donc un après-midi et lâcha à mon père: «Coudonc, Mauzerolle! Ça sent mauvais en ta' dans ton coin de cour!» Papa, maman et voisin s'y rendirent et tombèrent avec stupeur sur cette «mini-dompe» odorante. Je vous fait grâce des jurons de mon père qui eut à remettre toute cette merde au chemin pendant que je pleurais dans mon carré de sable, mon terrible secret dévoilé au monde entier.

Vous croyez que c'est fini? PANTOUTE! Je ne fis rien le lendemain - pas assez cave pour me faire pogner. Je ne fis rien de toute la semaine, me détournant seulement chaque fois que les restes de table prenaient le chemin du «chemin». La semaine suivante cependant, je repris mon manège... mais fus intercepté la première fois par ma mère, à 5h00 du matin en robe de nuit diaphane bleue.

«Marc-Antoine!!! Qu'est-ce que tu fais???» (horrifiée)
«J'AI HONTE, MAMAN! J'AI HONTE!»
(braillant comme un veau)

Attention à cette phrase donc!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous l&#8217;ai dit, mère indigne! Attention à ces histoires de «Il y a des gens qui ont faim dans le monde!» Je vous avais bien parlé d&#8217;une anecdote à moi sur ce sujet&#8230; vous l&#8217;avez gagnée!</p>
<p>Âgé de 4 ans, bientôt 5, ma mère me traînait plus fréquemment au marché. Un jour, je l&#8217;asticotai sérieusement dans le seul but d&#8217;avoir des raisins rouges car, jusqu&#8217;à présent, je n&#8217;avais connu que les verts. Ma mère ayant déjà identifié chez moi mon futur caractère d&#8217;acheteur compulsif, refusa avec force. Je la fis pourtant craquer (une des rares fois, je l&#8217;avoue) pour les fameux raisins (c&#8217;était pas des jouets, quand même!).</p>
<p>De retour à la maison, je me garochai sur le petit sac en plastique et en enfournai quelques-uns dans ma bouche&#8230; Horreur et damnation! Amers, noyaux&#8230; beuuurk! «Alors, ils sont bons, tes raisins?» Devant le ton d&#8217;une mère qui se félicite d&#8217;avoir pu faire plaisir à son gosse, ce dernier capitule et répond, en tassant les infectes raisins dans sa bajoue, «Miam! Merci!»&#8230; Puis va les cracher en cachette dans les toilettes.</p>
<p>La semaine qui suivit fut très dure pour ces fruits qui furent rejetés sans cesse. Chaque fois que maman les proposait, garçon trouvait une excuse plausible. Or, un jour après le souper, ils atterrirent dans un bol. «C&#8217;est ton dessert.» dit maman. Ce n&#8217;était plus la maman des jours heureux, mais celle qui a fini par découvrir que vous vous étiez moqué d&#8217;elle et qui vous attend avec une leçon en poche. Les yeux piteux, mouillés de larmes, ma bouche grimaçante lui répond que «peux pas», «maman, noooon!», «pas bon». Et alors elle sortira cette phrase, LA phrase qui serait la source d&#8217;un cauchemard familial pour les semaines à venir: «Tu sais, Marc-Antoine, il y a des enfants dans le monde qui n&#8217;ont même pas ta chance d&#8217;avoir trois repas par jour. Pense-s&#8217;y la prochaine fois!» Et se disant, elle jeta les raisins.</p>
<p>Le lendemain matin, aux petites heures, j&#8217;étais dehors à jouer avec le chien, parents somnolant encore. Je découvris alors, sur le bord de notre allée, nos sacs à déchets qui avaient été éventrés par une quelconque bête en quête de (raisins) nourriture. Et je vis, LA vision: mes raisins, coincés dans ce sac. La phrase de ma mère revint en force et je fus pris d&#8217;un remords fulgurant. Alors, de mes petites mains et avec toute la force de mes 4 ans, je tirai les deux sacs de déchets dans la cour et les cachai derrière notre cabanon, les dissimulant ainsi à la face du monde qui pourrait me juger et mettant un faux baume sur ma honte.</p>
<p>Malheureusement, l&#8217;aventure ne s&#8217;arrête pas là. Car chez moi, on ne me forçait jamais à manger toute mon assiette. Chaque repas fut donc une suite de restes de table honteux mis à la poubelle. Pendant les deux semaines qui suivirent, je n&#8217;eus d&#8217;autre choix que de subtiliser les autres vidanges et les mettre avec leurs consoeurs derrière le cabanon.</p>
<p>Nous étions l&#8217;été. L&#8217;arrière de notre cabanon donnait sur la haie de cèdres qui nous séparait du voisin. Derrière cette haie, côté voisin, il y avait sa piscine. Ledit voisin débarqua donc un après-midi et lâcha à mon père: «Coudonc, Mauzerolle! Ça sent mauvais en ta&#8217; dans ton coin de cour!» Papa, maman et voisin s&#8217;y rendirent et tombèrent avec stupeur sur cette «mini-dompe» odorante. Je vous fait grâce des jurons de mon père qui eut à remettre toute cette merde au chemin pendant que je pleurais dans mon carré de sable, mon terrible secret dévoilé au monde entier.</p>
<p>Vous croyez que c&#8217;est fini? PANTOUTE! Je ne fis rien le lendemain - pas assez cave pour me faire pogner. Je ne fis rien de toute la semaine, me détournant seulement chaque fois que les restes de table prenaient le chemin du «chemin». La semaine suivante cependant, je repris mon manège&#8230; mais fus intercepté la première fois par ma mère, à 5h00 du matin en robe de nuit diaphane bleue.</p>
<p>«Marc-Antoine!!! Qu&#8217;est-ce que tu fais???» (horrifiée)<br />
«J&#8217;AI HONTE, MAMAN! J&#8217;AI HONTE!»<br />
(braillant comme un veau)</p>
<p>Attention à cette phrase donc!
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>Par : sAb&#124;dou</title>
		<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-274</link>
		<pubDate>Mon, 22 May 2006 04:48:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-274</guid>
					<description>Très en accord avec mamounia! Les trois sont tordants!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très en accord avec mamounia! Les trois sont tordants!
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>Par : Mamounia</title>
		<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-273</link>
		<pubDate>Mon, 22 May 2006 03:31:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-273</guid>
					<description>Trop drôle :-D  Je n'arrive d'ailleurs pas à décider qui, de Kermit, faire le sexe, ou le bébé crocodile me fait le plus rire, les trois je crois!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Trop drôle <img src='http://www.mereindigne.com/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':-D' class='wp-smiley' />   Je n&#8217;arrive d&#8217;ailleurs pas à décider qui, de Kermit, faire le sexe, ou le bébé crocodile me fait le plus rire, les trois je crois!
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>Par : Caroline</title>
		<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-272</link>
		<pubDate>Sun, 21 May 2006 20:18:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-272</guid>
					<description>Fille Aînée promet d'offrir une belle relève à Mère indigne!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Fille Aînée promet d&#8217;offrir une belle relève à Mère indigne!
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>Par : Geneviève</title>
		<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-271</link>
		<pubDate>Sun, 21 May 2006 17:48:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-271</guid>
					<description>Encore! Encore! Ah oui, c'est bon!

Mais non, je ne suis pas cochonne, je ri!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Encore! Encore! Ah oui, c&#8217;est bon!</p>
<p>Mais non, je ne suis pas cochonne, je ri!
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
	<item>
		<title>Par : AuRéUs</title>
		<link>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-270</link>
		<pubDate>Sun, 21 May 2006 16:55:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.mereindigne.com/2006/05/21/un-week-end-chez-les-fous/#comment-270</guid>
					<description>hehe tu me fais rire a chaque fois !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>hehe tu me fais rire a chaque fois !
</p>
]]></content:encoded>
				</item>
</channel>
</rss>
