Inspiration, quand tu nous tiens

Y’a de ces jours (spontanément, je pense à hier) où l’on n’écrirait pas nécessairement des romans mais où l’on sait fort bien comment on les intitulerait. « Ces enfants qui geignent trop », par exemple. Ou bien « Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus, et voulez-vous bien me dire quand est-ce qu’on va installer des camps de vacances sur Pluton? »

Ah, puis je pourrais écrire des chansons, aussi. Il y en a une, ce serait sur l’air de « Tant qu’y restera quèqu’chose dans l’frigidaire », mais ça s’appellerait « Ç’a d’l'air qu’on roule encore en pneus d’hiver »…

Proust et Linda Lemay n’ont qu’à bien se tenir.

12 réponses à “Inspiration, quand tu nous tiens”

  1. Isa dit:

    «Rassurée» de voir qu’on n’est pas les seuls à commencer à penser à enlever les pneus d’hiver quand ils se mettent à fondre sur le bitume…

    Qui qui a dit «Le truc c’est de tout faire à la botche»…? :)

  2. Chroniques Blondes dit:

    Ah je ri comme la Castafiore! Proust, Lynda Lemay, même combat!

    Fallait y penser.

  3. Maggie dit:

    Nous on a réussi à les laisser jusqu’à très récemment et les remettre avec la venture à GM :P

    En espérant pas de facture d’ici 4 mois….

  4. Nathalie dit:

    Lynda Lemay peut aller se rhabiller, ces thèmes sont encore plus criants de vécu. J’écrirais volontiers sur l’air de « j’ai un amour qui ne veut pas mourir », « j’ai un bébé qui ne peut pas encore sortir », question de faire taire les épais qui me crient « T’as pas encore accouché! » (je suis juste à 31 semaines) mais bon c’est une autre histoire.

  5. SoMK dit:

    Que de grands hits à venir ! Egalement dans l’album « Va falloir réparer les moustiquaires » (elles n’arretent plus que les maringouins de plus de 2 pieds d’envergure) , « C’est tu de la creme solaire ou du crisco ? » et « M’en vas crisser tes pantalons à neige dans l’basement »
    Pour les pneus d’hiver, je ris meme pas.. trop honte. :D (ton blog =

  6. Mère indigne dit:

    Ah, merci pour les témoignages sur les pneus. J’ai aussi décidé qu’il était impossible, à cause de mon féminisme exacerbé, que ce soit moi qui aille me faire rire en pleine face par un garagiste: ils rient déjà assez des femmes comme ça.

    somk: mon dieu, tu vises juste à tous les coups! C’est à croire qu’on habite la même maison! :D

    nathalie: TOUTES MES SYMPATHIES. Attendre, c’est long, surtout quand on se fait poser cette question à seulement 31 semaines!

    chroniques blondes: c’est pour toi que j’ai écrit ça… ;)

  7. Chroniques Blondes dit:

    En plein dans le kisser!

    Quand on connait ce qui va faire rire quelqu’un, on l’a par la peau des g…!

  8. Esther dit:

    Coupable aussi pour les pneus d’hiver. Pas d’excuses, autre que la procrastination, qui m’amènera bientôt à l’automne, ou je pourrai enfin me sentir prête pour l’hiver à l’avance !
    Merci mère indigne, encore une fois un billet qui fait sourire.

  9. Juste à nous dit:

    J’ai même pas moins honte parce que je sais qu’une autre personne roule encore sur les pneus d’hiver… Ma blonde elle ça semble l’aider!

  10. marie-lorraine dit:

    Des souliers varrrrrrrrrrrrrts…. Oh! misère, ho! malheur.
    Mère indigne, z’avez pas pensé à faire carrière comme terroriste? Nous menacer, comme ça, alors qu’on a rien fait nous, de blagues belges et d’un remake de Linda Lemay!
    J’pense sérieusement à prendre des vacances, moi…

  11. SuperCath dit:

    Ahahah!
    Moi aussi j’ai ordonné (si, si!) à mon homme de changer lui-même les ?%$&* de pneus d’hiver parce que mon orgueuil refuse catégoriquement d’affronter le garagiste!
    Je compatis! ;-)

  12. mamanserpinette dit:

    pneus d’hiver!!! j’suis pas la seule!?!?! je vous a-do-res toutes et tous autant que vous êtes!!! mon chum veut qu’on achète des « jantes » de roues pour faire poser les pneus dessus pis le faire lui même… mais c’est toujours au stade projet… Au fait… au printemps promis sur les 2 voitures on changera les pneus d’hivers qui auront déjà passé hiver printemps été automne hiver sous les voitures… :D


Auteur des Chroniques d'une Mère indigne: Caroline Allard. Tous droits réservés