Pitié
Gastro, ciseau, la rivière la rivière, gastro, ciseau…
Ah, tiens! Vous êtes là! Contente de vous voir, et désolée de vous avoir fait attendre, j’étais en train de faire de la soupe. Ben quoi, j’ai trouvé un papier dans le sac d’école de Fille Aînée où il était écrit “J’aimerai c’ont n’a des enfant (dessin de coeur) Francis XXXx)”. Alors, je fais de la soupe.
Sinon, je suis heureuse de vous annoncer que nous semblons avoir vu la fin de notre épisode tragique de gastro. Mais pour Père indigne, ça s’est très, très mal fini:
Père indigne — Moi, quand j’étais petit, ma maman me tenait le front avec sa main douce quand je vomissais. Ça me faisait beaucoup de bien.
Mère indigne — Awwww. C’est trop mignon.
Père indigne — D’ailleurs, quand j’étais en train de vomir dehors, sous la pluie froide, tout seul comme un chien galeux, j’ai pensé à ma maman. Quand elle me tenait le front.
Mère indigne — Awwww.
Père indigne — Ça m’a manqué, sous la pluie.
Mère indigne — Awwww. Pôv’ ti poussin.
Père indigne — C’est pour ça que quand Fille Aînée a été malade l’autre nuit, je lui ai tenu le front avec ma main.
Mère indigne — Ta main douce.
Père indigne — Oui.
Mère indigne — Awwww.
Père indigne, à Fille Aînée — Ça t’a fait du bien, hein, Chérie, quand Papa te tenait le front quand tu étais malade?
Mère indigne — Tsé, avec sa main douce?
Fille Aînée — Heu, non, pas tellement.
Père indigne — Ça ne t’a pas fait de bien?!?
Fille Aînée — Non, pas vraiment.
Père indigne, qui venait, aurait-on cru, de recevoir un dur coup dans les parties — Mais… mais… Ma main sur ton front –
Mère indigne — Douce main.
Père indigne — Elle te dérangeait?!?
Fille Aînée — Ben, oui. Ben non. Chais plus. En tout cas, j’peux-tu aller écouter les bonhommes, là?
Mère indigne — Oui.
Père indigne — Rhâââ, rhâââ, où est ma pompe pour l’asthme…?
Pôv’ Père indigne. Et le respect? C’est devenu quoi, le respect? Une marque de papier hygiénique? Allez, plaignons-le, il le mérite, lui qui ne demande qu’à répandre la joie avec ses douces mains.
***
D’ailleurs, plaignons-le d’autant plus que je pars à Vancouver demain après-midi jusqu’à dimanche. Pauvre Père indigne, seul avec deux enfants et un sac à couches! Comment survivra-t-il? Bon, d’accord, il survivra parce que j’irai mener Bébé chez sa grand-mère demain matin, mais ça sera quand même très, très dur.
Car il imaginera sa femme, seule dans un lointain colloque… Et que se passe-t-il le soir venu, dans les colloques? Parions qu’elle osera se rouler dans un plaisir nec plus coupable qu’elle ne pratique plus à la maison depuis des lustres: dormir toute la nuit! La sal– la coquine.
Alors, voilà. Il faut plaindre Père indigne, sa vie n’est pas un jardin de roses.
***
À Vancouver, je serai en congé forcé de blogue… alors à lundi prochain! En attendant, vous pouvez toujours nous révéler en commentaire la fois où, en tant que parents bafoués, vous avez fait le plus pitié…
14 novembre 2006 at 13:34
Comment ça, congé forcé de blogue? On n’est pas si arriérés dans l’Ouest, on a accès à Internet à Vancouver, faut pas croire.
En tout cas, bienvenue à Vancouver et n’oublie pas ton parapluie! C’est pas des blagues, il pleut ici…
14 novembre 2006 at 13:39
Ah, non, mon cerveau sera mobilisé par les hautes sphères de l’intellect. Pas de blogue. Ne me forcez pas.
Comme ça, il pleut à Vancouver? Ah, ben, c’est le fun. Ça va faire changement. Mettons.
14 novembre 2006 at 13:45
Je suis totalement jalouse. Parce qu’en plus de dormir TOUTE la nuit, tu vas manger tes repas CHAUDS, parler avec des ADULTES toute la journée, raconter des blagues non censurées, rester ASSISE à table pendant TOUS les repas, prendre ton bain CHAUD la PREMIÈRE (et la dernière, enfin, je suppose
congé de cuisine, de vaisselle, de ménage, de lavage…. ARRRRGH! T’as pas une petite place dans tes bagages ???
Bon congé et amène-toi une photo des Rocheuses, s’il pleut tout le temps à Vancouver (comme la fois où j’y étais), cà te prendra la photo pour visualiser les montagnes derrière la ville… Mais, même sous la pluie, c’est tellement bôôô!
14 novembre 2006 at 13:49
mamounia: je n’avais pas encore réalisé tout ça! Ooooooh yeah!
14 novembre 2006 at 14:11
Je vous raconte l’anecdote qui résume bien le moment où j’ai compris, petite fille, que mon papa n’était pas parfait et pouvait aussi faire des erreurs.
En 1re année, j’avais un bricolage à faire. On devait plier une feuille en deux et découper sur une ligne. En le dépliant, ça devait faire un bel effet de chevreuil dans les sapins en silhouette. Ma maman étant malade, mon père décide de m’aider : Mais voyons ma belle, c’est trop compliqué de découper une ligne continue! C’est mieux si tu découpes petite section par petite section!
Bref, en dépliant ma feuille, je n’avais évidement plus rien de l’effet silhouette, tout en petits morceaux qu’il était!
Je me souviens m’être dit “Merde, papa a gaffé”. Et j’avais si peur de lui dire! J’ai quand même dû m’y résoudre et il a écrit une note à mon prof pour lui dire que mon bricolage raté était de sa faute.
Ça marque! 30 ans plus tard et je m’en souviens!
Bonne voyage à Vancouver!
14 novembre 2006 at 15:06
Chère Mère Indigne
Je vous lis en douce depuis un moment mais aujourd’hui est le moment ou je me décide finalement à vous écrire un mot. Seulement pour vous dire: Dormez. OUI. Dormez!
J’ai vécu ce genre d’escapade et je l’ai fait! Dormir 10 heures par nuit. Oui oui! Sans interruption aucune!
Et aussi: Prendre le temps de se maquiller et de repasser ses vetements le matin. Ne pas crier. Etre calme et posé. Déjeuner en lisant le journal. Calmement. Aller marcher a tous les soirs. Prendre un ou meme deux bains chaud par jour. Lire jusqu’a en avoir mal aux yeux!
Par contre, je n’ai jamais autant dépensé en aussi peu de temps pour mes enfants….ennuie oblige!
Tout de même! Bonne pause! Vous le valez bien!
14 novembre 2006 at 15:32
Un colloque….
Déjà plus d’un an que j’y suis allée… J’en rêve juste de le lire…
Lire seule dans sa chambre, avoir des repas en compagnie d’autres adultes et surtout, PLAISIR SUPRÊME, prendre le temps de flâner… du genre se promener dans la rue et décider, juste maintenant, de dîner dans ce resto, ou de ne le faire que 2 heures plus tard, en amenant des sushis dans sa chambre (vraiment très coooool, de manger assise sur le lit, au moment précis où on en a envie).
14 novembre 2006 at 15:53
Je tombe sur ce blog. De haut. Je ne connaissais pas le “sac à couches”, jusqu’à hier où pour la première fois, j’ai entendu parler du “sac à langer” (je pense qu’il s’agit du même accessoire, d’ailleurs prélude à un mini conflit parental, pas encore familial: père indigne avait tout simplement oublié(!!) le sac à langer) Le sac à langer, c’est un rôdage.
Je me suis d’abord dit que c’était moi, la mère indigne: j’aurais du inventer le sac à couches. Que mes enfants ont du souffrir, sans sac à couches, ni kleenex, ni débarbouillettes, dans l’obscurantisme des années 70 (eh oui, je suis une mère des années 1970, le conflit du sac à couches n’avait pas encore été inventé)
Ensuite, j’ai pensé (mais je sais que je pense trop), que nous vivions à l’époque des sacs: aux caisses à Auchan, dans les coffres des voitures, sac à dos, sac à tout… dangereux, ça, car en fait, le sac à couches est un fourre tout: on y met des tétines, des vêtements, un jour on y retrouvera le bébé soi même. L’histoire de l’eau du bain est bien connue, mais celle de la poubelle??
Enfin, Kant, les Lumières, j’ai compris que le sac à couches n’était qu’un sac à malices, une pochette surprise, un sac plein de chicanes où l’on cache le bébé..
14 novembre 2006 at 16:11
Ah pov père indigne. Pas de soupe jusqu’a lundi. Juste le temps de vider la reserve de chocolat.
14 novembre 2006 at 16:20
Ma plus jeune n’a jamais aimé ma cuisine. J’ai donc longtemps cherché à préparer des menus qui la motivent à manger. A deux ans et demi, elle jetait ses tartines dans la poubelle ou les mangeait à la récré de dix heures, puis, à midi, elle s’invitait au repas chaud en disant que sa maman ne lui donnait pas à manger. Au bout d’une semaine, je l’avais donc inscrite au repas chaud. Mais j’en préparais un autre à la maison puisque l’homme, les grands et moi mangions des tartines à midi. Donc, le soir, je laissais plus jeune choisir : tartines ou portion de repas chaud ?
- Je sais pas. C’est quoi le repas ce soir ?
- Côte de porc, pommes de terre, petits pois et carottes.
- On a eu la même chose ce midi.
- Que choisis-tu ?
- Je mange chaud.
A table : - Ben, tu ne manges pas ?
- Non, j’aime pas.
- Mais c’est la même chose qu’à l’école.
- Non, à l’école C’EST BON !
J’en ai eu l’appétit coupé.
14 novembre 2006 at 17:42
Ben tiens, moi qui suis devenue une acro de ton blogue ça m’arrange cette pause, car je pars aussi en colloque jusqu’à samedi! Ah!!! Pas d’enfant pedant TROIS jours! Quel repos des nerfs ça va me faire! Mais le pire, je suis sûre que je vais m’ennuyer un peu. Allez, courage les papas et à la semaine prochaine!
14 novembre 2006 at 18:05
Chère mère indigne,
Alors que je découvrais votre blog hier soir par hasard (quel chemin ai-je bien pu suivre de blog en blog… bref !) et pleurais toutes les larmes de mon corps, hoquettant nerveusement et gloussant de la pire manière à la lecture du “coco d’accouchement”, je rejoins tout à fait l’avis de Mrs.Pinkeyes : PROFITE MA FILLE (et ne te leurre pas une seconde : tu claqueras tes derniers sous dans l’achat de joujoux et fringues diverses pour enfants car… on culpabilise à mort de … dormir - prendre un bain - parler entre adultes - etc…)
Merci pour le fou rire et bon séminaire !!!!
14 novembre 2006 at 18:26
Mais quand même, est-ce que tu aimes quand ces mains douce caressent ton corps de déesse? Sal-
14 novembre 2006 at 18:39
My, Andred, please, tout le monde sait qu’en réalité, je suis un célibataire de 92 ans à la prose encore agile. Alors plus d’allusion du genre, pouache…
Bienvenue aux nouveaux et nouvelles, ça me fait très plaisir de vous lire!
SAM3: bon repos à toi aussi!
Et fabilou: mes sympathies. Tout le monde sait que c’est meilleur ailleurs, sauf quand ils seront grands et qu’ils idéaliseront enfin notre pâté chinois.
14 novembre 2006 at 19:06
Bon.
C’est la fois où on m’a dit “Nan mais ça va pas la tête. Circule”.
Moi j’avais juste dit : “Je voudrais que tu sois la mère de mes enfants. Ou même si tu veux on n’est pas obligé d’avoir les enfants tout de suite mais entraînons-nous pour du faux”.
C’est ça mon pire souvenir de parent baffoué…
14 novembre 2006 at 20:29
Chère Mère Indigne, je vis au Québec depuis 3 ans et je t’assure, tu es la plus belle découverte que j’ai faite au Québec. Et dire que je c’est grâce à un palmarès (l’une des choses que je déteste le plus!) Profite de ton répit, ma belle! T’es-tu déjà offert un tête à tête avec toi, toute seule, un verre de rouge dans une main et une télécommande dans une autre? Sans personne pour exprimer un besoin intempestif, définitivement prioritaire à l’ensemble de tous tes besoins à toi?
Essaie un peu, tu me donneras des nouvelles à ton retour.
14 novembre 2006 at 21:10
Awwww… Père Indigne-aux-mains-douces saura sûrement passer du temps de qualité avec son Héritière Numéro Un et Petite Chérie comblera sa mamie par son appétit enfin revenu. Tout ira pour le mieux, non? Pourquoi culpabiliser? Les colloques, c’est fait pour colloquer, voyons! Vive le silence des nuits complètes! Et les sushis assis en tailleur dans le lit à l’hôtel, en effet, y a pas mieux, croyez-moi. Surtout avec un bon vin blanc. Recette éprouvée.
Par contre, ma recette de galette des Rois fait encore rire mes enfants, qui se moquent allègrement de moi après bientôt huit ans. Je n’avais pas les bonnes quantités d’ingrédients faut croire. La pâte phyllo était trop cuite, elle s’émiettait comme un vieux parchemin qu’on secoue, il fallait chercher le goût sublime de la pâte d’amandes et, ô horreur, j’avais oublié d’y glisser une fève. “Maman, j’ai même pas rien dans mon morceau!” Et l’indigne de se précipiter à la cuisine, le dos tourné, pour flanquer un pois à tarte dans une partie non entamée du plat et de resservir la tablée déjà saturée. Depuis, chaque fois que je réussis moins (hum) un plat, on me console avec un “C’est quand même pas pire que la galette des Rois!”. Cette année encore, je l’achèterai chez le pâtissier cette m… galette, et que Martha Stewart aille sévir ailleurs que chez nous!
14 novembre 2006 at 21:49
Mère Indigne: partez en paix à ce colloque. Vous avez ma bénédiction. Profitez-en comme j’en profite toujours. J’ai tout de même une petite pensée pour Papa Indigne, avec qui je compatis devant la perspective de ce weekend paternel sans aucune possibilité de retrouver l’Homme en lui. Aucune? Bon, passons. PA, qui a eu (et a toujours) son lot de “colloques”.
14 novembre 2006 at 21:55
Wow!! Du temps loin des couches!!! Je peux venir??;-)héhé
14 novembre 2006 at 23:08
la fois où j’ai eu l’air la plus épaisse… …. ….a part la fois où j’ai demandé à une dame à combien de mois elle en était et elle était pas enceinte mais bon, ça c’est un classique non ?
tous les jours mais bon…
la fois où j’ai failli avoir l’air très très épaisse et me mettre les pieds dans de beaux plats !….
Je travaillais au IGA ( épicerie au cas où l’outre-mer lit ce blog !) et c’était dans le coin de la St-Valentin… et un monsieur vient acheter des fraises et je lui demande s’il a déjà acheté le champagne…
-oui je veux faire une surprise à ma femme…
“Bonne st-valentin, j’espère qu’elle va apprécier”
deux jours plus tard, je suis encore à l’horaire… le monsieur revient avec une magnifique femme… je ne pense pas plus loin que mon nez et je demande à la femme
“alors le champagne était bon ?”…
- ………euh ?!!??? de quoi ?
alors flash dans ma tête … et si c’était pour sa maîtresse… je vous dis pas les chaleurs que j’ai eu… Le monsieur se met à me regarder et j’essais de me sortir de l’embarras…
“ben oui, monsieur est venu acheter des fraises ( je devais être de la même couleur à cet instant oui!) samedi et m’a dit que c’était pour vous faire une surprise…
- Ah oui ! oui, c’était bien agréable en effet…
en fait j’ai jamais su si c’était vraiment la vraie FEMME oui si elle voulait sauver la face mais je suis encore en vie et je n’ai pas été congédié à ce moment là ! Je crois que c’était vraiment sa femme et que la surprise était vraiment pour elle mais j’ai eue toute une leçon !
je travaille encore avec du public mais je peux vous dire que je suis moins personnelle maintenant !
14 novembre 2006 at 23:15
Mais pôvreee Père Indigne !
15 novembre 2006 at 0:23
Célibataire de 92 ans à la prose encore agile !!! Je viens de réveiller fille pour une deuxième fois en moins de 10 minutes… je vais bientôt être privé de Mère Indigne……si je fais trop de rire !!!!
Merci quand même et bon séjour à Vancouver!!!
15 novembre 2006 at 0:28
Tu peux consoler Père Indigne…
mon papa me faisait la même chose lorsque j’étais petite, me tenir le front lorsque je vomissais… Plus tard, lorsqu’elle va vomir seule, Fille Ainée va regretter la douce main de Père Indigne… j’en suis sûre!|
(Lors de mes premiers lendemains de brosses, mon papa a arrêté… ça me manquait et me manque toujours autant.)
D’ailleurs lorsque je suis malade, je me mets souvent à penser à comment j’aimerais que mon chum me tienne le front, comme lorsque j’étais petite.
15 novembre 2006 at 5:23
dans la gastro, je demande la khey, qui a force de passer de blogs en blogs malade l’a attrapée, mais la khey est intelligente, elle est au travail, et va s’en débarasser aisément vers ses collègues …
Moi je suis comme Père indigne je me souviens de la main de ma grand-mère quand j’étais malade et encore maintenant quand je ne dors pas l’homme me mets la main sur le front et ça me calme !!!
15 novembre 2006 at 6:25
L’anecdote de Fabilou me fait hurler de rire… Te lire est un régal, mère Indigne, et les commentaires qui suivent tes messages sont autant de cerises sur le gâteau.
15 novembre 2006 at 12:11
salut mère indigne
j’ai découvert ton blog il y a quelques temps et je me lance dans les commentaires.
vous me faites peur là toutes avec vos joies de vous retrouver seule à un colloque, c’est si terrible que ça les enfants!!! le premier devrait arriver chez nous en juin, vous commencer à me faire douter, surtout que dans mon taf pas de colloque pour s’enfuir quelques jours.
félicitations pour ce super blog
15 novembre 2006 at 12:54
C’est pas si terrible que ça, mais ça use. C’est ça qui est terrible, la répétition, la routine, le carcan parfois. Cette impression d’être pris au piège sans possibilité d’en voir le bout.
Il faut à tout prix se ménager des périodes personnelles et individuelles (de même que pour le couple) parce que dans la vie, on finit toujours par payer pour les excès de zèle parental.
Alors, les colloques, go for it! Sinon, on en invente!
PA, un vieux routier des colloques en tous genres.
15 novembre 2006 at 16:24
T’as l’air d’en avoir ras le bole. Des vacances ça va te faire du bien…
15 novembre 2006 at 17:31
Chère Mère Indigne,
Sache profiter de ces quelques heures loin des tiens. Je n’ai pas eu la chance d’être séparée aussi longtemps de ma petite famille mais je me souviens encore du jour, où n’en pouvant plus de ne plus faire mes nuits depuis des mois, je suis partie travailler un matin avec ma petite valise et fait une réservation pour une chambre dans un hôtel à quelques rues de chez-moi! Après ma journée de boulot, Ensuite, à ma chambre, je me suis fait couler un bain dans lequel je me suis laissée ratatiner comme un p’tit raisin et ensuite je me suis glissée sous les couvertures pour DORMIR, DORMIR, le bonheur! Après cette bonne nuit de sommeil, un excellent déjeuner en lisant le journal du matin, je suis retournée au boulot fraîche et dispose, le teint clair et les idées aussi.
Tout le monde en a profité : mes collègues, ma famille et moi! Un p’tit luxe que je n’ai jamais regretté et que j’aurais aimé pouvoir me payer plus souvent…
Enjoy!
15 novembre 2006 at 18:06
Mariéeobligée: ce genre de plan NE PEUT PAS marcher pour un Père (digne ou pas). J’imagine déjà la tête de Mère Présente…
“Chérie, ce soir, je couche au Château Champlain après le bureau. Seul.”
“QUOI??? Répète?”
“Bin oui chérie, je dois reconnecter avec mon moi-même individuel, tranquille, avec un bon bain chaud”.
“NON MAIS JE RÊVE! Awèye à maison espèce de gros cochon effronté! Ça a tu du bon sens? C’est même pas capable de remplir ou de vider un sac de couches correctement pis ça veut prendre un break, probablement avec une Maîtresse Indigne en plus?!? AU MEURTRE!!!!”
15 novembre 2006 at 19:46
Ouais, PA, mais les pères (surtout absents) ont en moyenne plus de congrès pendant une année que les mères (des vrais ou des faux…ça, l’histoire ne le dit pas). Pis les pères, ils dorment mieux: ça leur prend plus que des pleurs de bébé ou des cris d’enfants ou la clé de l’ado dans la serrure pour les réveiller. Ils dorment plus profondément, donc ils dorment mieux. Et si vous voulez coucher au Château Champlain, z’avez qu’à prétexter un colloque. Comme Mère Indigne.
15 novembre 2006 at 22:09
Loin de moi l’idée, Miss, de m’engager dans un concours de misérabilisme parental opposant le sexe fort et le sexe faible (non mais on sait même plus quel est lequel anyway;-)). Non, je ne faisais que réagir à cette expérience de mariéeobligée qui, pour un homme, ne peut que s’apparenter à un fantasme hors de portée.
S’il est vrai que les occasions masculines pour s’épivarder en société (donc en marge de la cellule familiale) sont plus nombreuses, elle ne peuvent inclure TOUTE UNE NUIT sans attirer des soupçons culpabilisants dont toutes (et seules) les Mères sont capables. À moins bien sûr de jouer sur la glace mince des “colloques”, ce qui est clairement un sujet qui sort des balises de ce blogue…
15 novembre 2006 at 22:57
Pere Absent On l’Avait Remarqué,
Permettez-moi de parler franchement. Votre attitude provocatrice devient un tantinet prévisible et, pour tout dire, agaçante… avec l’impression que c’est voulu.
Disons qu’on voit assez bien d’où vous venez avec vos skis et surtout ce dont votre troll-ing nous prive, à savoir un partage d’expériences avec celui des parents qui s’absente moins souvent que l’autre de responsabilités qui le laissent sur les genoux.
C’est d’ailleurs à cause de cette facilité à déléguer aux mères que les pères sont plus facilement soupçonnés d’avoir d’autres raisons que l’épuisement parental quand ils découchent.
Voyez-vous: on a peine à reconnaître qu’ils ont drastiquement besoin d’un “break” du souci de leur petite famille quand ils ont le mépris plus facile que l’empathie - pour qualifier sommairement la persona que vous réitérez à chacun de vos posts.
Et on sait que beaucoup d’entre eux gardent plus souvent qu’à leur tour un oeil, une main et plus encore vers d’autres pâturages où eux se sentent bien moins coupables de vagabonder.
Alors en un mot comme en cent, basta! Si les balises de ce blogue vous incommodent tant…
15 novembre 2006 at 23:58
Cher M. Dufresne,
Désolé d’avoir empiété sur votre territoire, votre turf, votre chasse gardée. Vous semblez avoir des idées bien arrêtées sur non seulement le partage des rôles et responsabilités au sein des jeunes familles mais aussi sur comment les lecteurs de blogues devraient proposer leur modeste contribution au reste du monde. My God, vous devez être parfait.
Je ne crois pas que vous savez ce qu’est un troll. Un troll ne propose pas d’idées ou d’opinions, il ne fait que fucker le chien dans la cabane. Si pour vous, offrir un commentaire bien personnel en tout respect pour les autres lecteurs est une marque de trollisme, je me permet d’affirmer haut et fort que vous êtes dans l’erreur. Mes posts ne sont que des commentaires personnels bien respectueux de l’ensemble de l’Humanité.
Par ailleurs, si Mère Indigne estime que ma contribution est indésirable, ce qui est possible, je respecterai sa décision. La maîtresse de céans ici c’est elle, pas vous. Vous vous n’êtes que comme moi, un simple commentateur.
Mais vous avez le droit de me trouver un tantinet prévisible, chiant et caricatural. Ça se peut. On s’en fout.
PA, qui est aussi absent que MI est indigne, mais l’ironie est peut-être au-dessus de vos capacités.
16 novembre 2006 at 0:12
Oh. Je viens de comprendre, M. Dufresne. Vous êtes militant et lobbyiste: http://www.antipatriarcat.org/cmcs/
Je comprends tout maintenant. Vous me prenez pour un masculiniste.
POUAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA!
S’cusez. Si vous saviez. Mais vous ne savez pas.
Je ne suis pas sûr qu’un blogue privé soit le bon endroit pour faire de la propagande quelle qu’elle soit, en passant. C’est moi qui devrait vous crier basta!
16 novembre 2006 at 0:18
****POUR AFFICHAGE SUR LA PORTE DU FRIGO EN ATTENDANT LE RETOUR DE MÈRE INDIGNE****
Objet : OFFRE D’EMPLOI
Le plaisir d’être mère….
Offre d’emploi : Mère
Autres appellations : Maman, M’man, Mom, “Heille”
DESCRIPTION :
Travail à très long terme, travailleuses d’équipe seulement, pour un travail dans un environnement souvent chaotique. La candidate doit posséder un excellent sens de l’organisation et de la communication et être disposée à travailler sur des horaires variables, incluant les soirs et fins de semaine et méme quelques quarts de 24 heures sur appels.
Déplacements fréquents à prévoir, de jour comme de soir et nuit, incluant
des voyages à des sites de camping primitifs et des compétitions sportives interminables dans des villes et régions éloignées. Les frais de transport, d’hôtellerie et de nourriture ne sont pas remboursés.
Vous aurez aussi à exercer fréquemment des fonctions de commissionnaire.
RESPONSABILITÉS :
Applicables pour le reste de votre vie: Doit être disposée à être détestée à l’occasion, du moins temporairement jusqu’à ce que quelqu’un ait besoin d’un 20$. Doit être prête à tourner sa langue dans sa bouche plusieurs fois. Vous devrez aussi posséder l’endurance d’un troupeau d’ânes et être en mesure de passer de 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes pour ces fois où les cris dans la cour arrière ne sont pas juste pour rire. Vous devez être apte à relever une multitude de petits défis techniques, tels la réparation de gadgets minuscules, des toilettes remplies de choses mystérieuses et des fermetures éclairs bloquées. Vous devrez filtrer les appels téléphoniques, voir au respect des horaires et coordonner la production de plusieurs travaux scolaires.
Doit être capable d’organiser des événements sociaux pour les clients de
tous âges.
Vous devrez aussi assurer un support psychologique fréquent pour cette même clientèle. Vous serez indispensable à certains moments et vous devrez pouvoir vous effacer complètement à d’autres. Vous devrez assurer
l’assemblage et l’essai d’un demi-million de jouets de plastique cheap et
de bidules à batteries. Vous devez espérer pour le meilleur mais toujours
étre prête au pire. Vous devrez aussi assumer la qualité entière du
produit final.
AVANCEMENT ET PROMOTION :
Aucun - le poste de mère est le rang le plus élevé que vous atteindrez.
Vous devrez vous acquitter de cette tâche pendant plusieurs années sans
vous plaindre, tout en améliorant et en mettant au point vos aptitudes et
vos techniques afin que vos subalternes puissent éventuellement vous
surpasser.
EXPÉRIENCE REQUISE :
Aucune. Une formation intensive, éprouvante, essoufflante, en continu est offerte sur le site.
SALAIRES ET BONUS :
C’est toi qui paye pour faire la job, et il faut prévoir des augmentations et des bonus. Un versement important est à prévoir, par exemple, lorsque la clientèle atteint l’âge de 18 ans dans l’éventualité de l’entrée aux études supérieures, gage d’une souvent mythique indépendance financière. De toute façon, à votre décès, vous leur donnerez tout ce qui vous reste. Le plus étrange: nous vous garantissons que, malgré ce schéma de salaire inverse, vous l’apprécierez et vous souhaiterez pouvoir en faire d’avantage.
BÉNÉFICES MARGINAUX :
Aucuns soins dentaires, d’optique ou de santé. Aucune pension offerte, pas de compte de dépenses, aucune vacances et aucune action en bourse
n’est offerte. Cet emploi n’est rémunéré qu’avec un vaste nombre
d’opportunités de voir grandir, de l’affection et des caresses conditionnelles à l’accomplissement de vos tâches. Une fois
engagée, il est quasi-impossible de démissionner, cet emploi est pour la vie.
TÂCHES CONNEXES :
Vous devrez probablement assurer l’entretien du bâtiment, incluant les outils de la cuisine et de la salle de bain, ainsi que l’établissement et le respect du budget familial. Vous devrez également assurer le bien-être du réfrigérateur et du garde-manger. À l’occasion, un autre adulte
partagera le bâtiment et vous devrez occasionnellement répondre à ses desiderata, tout en lui laissant la paix lorsqu’il écoute le hockey.
Malgré qu’il soit théoriquement possible que le rôle de la mère soit
exercé par un homme, nous n’accepterons que les femmes pour ce poste.
Nous n’appliquons pas l’équité en matiére d’emploi.
16 novembre 2006 at 0:24
Bon, ça y est la chicane est pognée.
Mère indigne, fallait pas partir, regarde ce qu’ils font les souris quand le chat est parti.
Non, mais sans blague, profite bien de ce répit. Par ici, avec trois enfants, ça arrive rarement ! :0)
16 novembre 2006 at 1:05
Silence ! J’en peux plus . C’est la première fois que je visite ce blog et je ne sais pas si c’est moi qui est fatigué mais j’arrête plus de rire ! J’ai dû sortir de la chambre tellement que mon chum ( qui étudiait à mes côtés ) n’en pouvait plus de m’entendre ! Lire vos messages c’est tout simplement un petit bonheur de vie qui me rend plus joyeuse
)
16 novembre 2006 at 1:14
Père Absent, juste pour en rajouter, j’ai trouvé tout à fait juste, triste par sa cruelle réalité (j’exagère à peine) mais amusant comme le sont les petites inégalités H-F, votre commentaire de départ, à savoir qu’une femme pourra probablement beaucoup plus facilement se prévaloir d’une nuit toute seule à l’hotel (tiens, ça me donne des idées ça) qu’un homme. Je me vois en effet très bien demander ce genre de privilège (et je me vois aussi me le faire accorder) mais je m’imagine mal être en présence de mon Homme me demandant la même chose…
Et ce même si on partage 45/55 les tâches à la maison (le 55, c’est lui).
16 novembre 2006 at 7:13
Tiens, ça me rappelle. Je n’ai jamais pensé à passer la nuit à l’hôtel mais je demandais une journée de congé. Pas au bureau, mais à maison ! Je ne sortais pas toujours mais si je restais à la maison, je ne faisais rien ! Rien de rien !
Ca donnait ceci :
L’enfant : Maman, je …
Le père : Laisse Maman tranquille. Elle est en congé. Dis-moi ce que tu veux mon lapin.
Du coup, quand ils sont devenus assez grands pour que j’ose partir en vacances toute seule, ils ont très bien compris ! Par contre, pour leur faire donner un coup de main quand ils sont en congé scolaire … Bah, on ne peut pas tout avoir
16 novembre 2006 at 7:47
Symbiose: voilà, vous avez compris. C’est juste comique. Il ne s’agit pas ici d’orchestrer une seconde révolution des sexes et de continuer à perpétuer les stéréotypes sexistes gros comme le bras, futilement.
Vous savez chez nous, c’est moi qui porte les culottes. J’ordonne à ma femme “toé, assis-toé!” et je fais la vaisselle. Ça marche très bien.
Un jour, nous parlerons de la division des tâches entre les parents et les enfants. Croyez-moi, ÇA c’est du sport.;-)
En attendant, réalisez-vous qu’en ce moment même MI DORT paisiblement en se souciant de la logistique familiale matinale autant que de son dernier sac de vomi? Et qu’elle néglige ses lecteurs de surcroît? Non, le vrai danger qui guette la civilisation occidentale n’est point à savoir qui packte le mieux le sac de couches mais l’existence de “colloques”. Résistons mes frères!
PA
16 novembre 2006 at 8:00
Évidemment on ne s’ennuie pas ici… Et je remarque que les couteaux volent bas ici, même très bas parmi les commentateurs de la presse écrite.
Mère Indigne, je viens vous rendre des petites visites via votre blogue. Je ne m’étonne pas de constater le nombre effarant de visiteurs qui se régalent en lisant vos billets. Lâchez pas !
16 novembre 2006 at 10:45
Père Absent,
Je pense que vous avez raison, il sera toujours suspect que l’Homme demande une nuit de sainte paix à l’hôtel (quoique je laisserais partir le mien l’esprit tranquille), je parle ici de l’Homme-en-général). Parcontre, personne ne se surprend de voir une gang de gars partir en voyage de pêche ou en voyage de chasse et pour certains c’est un rituel annuel! Alors si on fait le compte de cette façon, vous êtes avantagés par rapport à nous, les pôovres Femmes
Mais pour revenir à mon anecdote cité plus haut, si vous auriez vu la tête que j’avais le matin où j’ai décidé de découcher, vous m’auriez vous aussi laisser partir le coeur en paix, car même un violeur-en-série-fini n’aurait pas voulu de moi (et je ne m’en plaind pas). Il était évident que je ne partais pas rejoindre un amant.
16 novembre 2006 at 10:50
Ah! Vous savez, si nous commençons à faire le décompte des avantages de vous-les-femmes et ceux de nous-les-hommes, on est pas sortis de l’auberge et on risque d’avoir les masculinistes comme les antipatriarches sur le dos. Non merci, sans façon. J’aime mieux micro-gérer la situation au jour le jour avec Mère Présente (qui en fait ne sera même pas là ce soir, vous voyez? Injustice.). PA.
16 novembre 2006 at 12:55
Oups! Les féministes masculins (les masculinistes, c’est bien ça?) n’ont pas du tout le sens de l’humour! Mais le sens du ridicule, oui, tout à fait! J’adore lire Mère indigne et tout autant Père absent. En fait, ils font une charmante paire, ces deux-là!
16 novembre 2006 at 13:09
Correction de mon message précédent (c’est ça quand on écrit sous le coup de l’émotion, on dit des bêtises!). Bon, après recherche dans l’internet, j’ai appris qu’un groupe masculiniste est plutôt contre les féministes, il s’intéresse aux thérapies pour les hommes et à la “souffrance des hommes”.
Le groupe pro-féministe masculin, lui, défend la cause féministe et s’inquiète de la violence masculine.
Ceci dit, je ne crois toujours pas que Père absent fasse violence à qui que ce soit! ;o)
16 novembre 2006 at 13:10
M. Dufresne me corrigera certainement le cas échéant, mais les féministes masculins se définissent comme “antipatriarches”. Les masculinistes sont les machos misérabilistes qui recherchent des hauteurs (p. ex. les ponts) pour crier à l’injustice et ainsi tomber bien bas. Les antipatriarches sont des wimps refoulés qui n’acceptent pas qu’un gars soit un gars et une fille une fille. Pourtant. J’en suis la preuve vivante (et oui, un peu provocatrice pour la galerie. Mais bon, si on peut plus s’amuser…
).
Entre les deux extrêmes je vous dirais que je préfère m’enfuir à toutes jambes. Mort aux stéréotypes et vive la rigolade!
16 novembre 2006 at 15:10
Ah ben, Mère Indigne, v’là-ti pas que vot’ blogue est transformé en champ de bataille de trolls?
C’est marrant, ça…
Comme dit Renée-Claude: »Mère indigne, fallait pas partir, regarde ce qu’ils font les souris quand le chat est parti.»
Que des bêtises!
16 novembre 2006 at 15:13
Bin oui, quand le chat est parti, les souris (et les rats) font ce qu’ils peuvent pour réduire la productivité de l’économie québécoise. C’est Lulu qui sera pas content. Au moins on aura fait des bébés.
Allez, pax.
16 novembre 2006 at 15:49
Ischhhh… Voilà ce que ça fait quand on mélange des sujets comme GASTRO et COLLOQUE ensemble, dans un même post, ça fait swinguer les souris pendant que le chat ronronne de contentement quelque part à l’autre bout du pays… !
Merci PA pour cet “élan d’exprimation” (sic) fort apprécié pendant que MI néglige son lectorat sans aucun remord…;o) !!
Mère Indigne profites-en, tu le mérite !
16 novembre 2006 at 15:54
Bon allez, faut pas exagérer quoi, je prétendrai jamais être caliphe à la place de la caliphe! Non mais, je connais mon rang et ma classe! Je ne suis que de passage ici, vous savez. Un commentateur dilettante. Un squatteur sans vergogne. Un parasite de blogue.
Mais merci quand même, ça met du soleil dans ma journée esseulée (évidemment, étant absent…).
16 novembre 2006 at 17:46
Plus je lis, plus je me dis et la réflexion de diététiste me confirme dans ma conviction : je pense qu’en fait père absent est père indigne…
Qu’en dites-vous ?
16 novembre 2006 at 17:54
*buuuzzzz*. Nenon. Erreur. Ni dans cette vie ni dans une vie antérieure (à ma connaissance du moins). Père Absent a effectivement le statut de Père mais ses enfants ont l’âge de garder ceux de MI le soir. Hmmm. Pas sûr que ce serait une bonne idée d’ailleurs. Laissez tomber.
Ça a une intuition particulière, les diététistes? Bon à savoir pour choisir entre les gras trans et les oméga-3.
16 novembre 2006 at 17:54
pour répondre à MR Dufresne : au sujet de la demande d’emploi !
sachez cher monsieur qu’à mon retour au travail après 7 ans à changer des couches et jouer à la nanie… quand j’ai fait mon CV… j’ai mis
-mère au foyer : gérer situation d’urgence avec sang froid, planification bugdétaire, travail d’équipe… etc etc…
ben j’ai été engagé !
:-)
16 novembre 2006 at 17:58
Frenchgirl: vous êtes la preuve qu’il n’y a pas de sot métier.
En tout cas, je ne pourrais pas élever seul 3 flots de moins de disons 7 ans. Je le sais. Je l’assume. Chapeau à celles qui le font. Vous êtes des saintes. Mais ne comptez quand même pas sur moi pour vous déifier.
16 novembre 2006 at 17:58
Pour répondre à Fabilou, je commence à penser ça moi aussi, car il est vite sur la gâchette le P.A., il répond aux commentaires plus vite que son ombre.
Si ce n’est pas ça, on peut croire qu’il est branché en permanence sur le blog de M.I. n’est-ce pas?
16 novembre 2006 at 18:04
Bah, j’ai plusieurs fenêtres ouvertes sur le Net, et quand je me plais en quelque part, je poste. Là je me plais. Ça peut changer vite, je suis volage.
Si je vous énerve, dites-le, hein? Là où il y a de la gêne, y a pas de plaisir (j’aime bien les lieux communs et les expressions consacrées).
Mais c’est quoi cette manie de vouloir matcher MI à tout prix?
17 novembre 2006 at 0:10
Moi aussi je vais m’amuser, je laisse mon homme s’occuper de la petite! C’est arrivé rarement ça! Petit tour à Montréal! Hep! J’avais entendu parler de ton blog par ma soeur Isa. J’en avais un plus personnel à messenger, mais je m’en suis créé un nouveau! J’aime bin ça!
T’iras voir nos blogs celui de ma soeur
http://lareinedufoyer.blogspot.com/
le mien: http://josiangency.blogspot.com/
Attention en lisant le mien, c’est fictif seulement! Je vous invite à y laisser juste des niaiseries si l’envie vous prends de venir poster un commentaire!
18 novembre 2006 at 1:59
hahaha j’Adore la façon dont votre histoire de gastro est écrite, c’pas d’la mer* !!.. ok..j’fais plus le comique j’ai vécu le même épisode avec 2 gamins de 5 ans et moins. Mais pas de main sur le front cependant, juste un qui est tombé dans son épandage dans le couloir mais bon..
j’adore l’écriture mais, celle du dit francis me fait peur
19 novembre 2006 at 18:19
Bon allez, Mère Indigne va arriver. Faut ranger un peu le salon, faudrait pas que ce soit le bordel quand elle rentre. Qui fait la vaiselle ? je balaie vite fait. On s’assoit tous les 50 (ou plus) sur le canapé, sagement avant qu’elle arrive. Elle ne verra pas qu’on a fait les souris qui dansent. On reprend les conversations sérieuses : coco non voulu, zezette à l’air, vomi, etc…
20 novembre 2006 at 11:16
Hep Hep !
M’a vous dire une vérité moi: Les enfants c’est l’affaire des femmes.
Je suis la BELLE-MÈRE de 3 enfants. Ce ne sont pas MES enfants. Mais je suis LA SEULE qui s’en occupe. Pas leur père. C’est moi !!! Moi pis j’ai même pas d’enfants !
Et je témoigne que j’ai jamais dit que je voulais m’en occuper. Ça m’est tombé dessus comme une tonne de brique. Qui prend mari prend ses enfants, 24/24, 7/7.
Mère Indigne a RAISON. Même MOI je dois expliquer à Papa comment s’occuper de SES enfants. Ouais, comment s’en occuper comme moi je veux qu’il s’en occupe ! Étant donné qu’il ne comprend pas, je préfère le faire moi même.
Parce qu’en fin de compte, nous les femmes, on serait pas un peu control freak avec ça ?
Les enfants, c’est l’affaire des femmes parce qu’elles le veulent bien. Je suis sûre que les 3 enfants iraient très bien même si je n’étais pas là. (Il trouverait une autre femme pour en prendre soin…)
)))))
20 novembre 2006 at 15:03
Chère Moi au cube: votre situation particulière est certes intéressante mais ne peut constituer un cas de figure générale sans éviter de sombrer au plus profond des abysses du stéréotype honteux. Mais c’est intéressant.
22 novembre 2006 at 17:20
J’ai adoré ce colloque et que dire de l’après colloque ;o)
6 mars 2007 at 4:26
luogo interessante, soddisfare interessante, buon!