Il n’y a pas de hasard
Oh, que non.
Pas de hasard, et en plus, la vie est tellement bien faite.
Voici ce que me relatait Fille Aînée dans la voiture, ce matin même: « Mon amie Josie, elle s’est déjà fait mal avec un cactus. Quand elle avait trois ans, elle descendait l’escalier en petites culottes (N.D.M.I.: Josie était en petites culottes, pas l’escalier), et là, elle a glissé sur une marche, et elle a déboulé. Mais en bas, y’avait un cactus. Alors elle est tombée le derrière sur le cactus. En sortant des toilettes, sa mère a appelé le 911. Josie a été à l’hôpital, et après, elle a pleuré toute la nuit. »
J’ai fait répéter Fille Aînée, qui m’a confirmé que pendant que Josie faisait intimement connaissance avec un cactus, sa mère était aux toilettes.
Mes lecteurs sont assez intelligents pour tirer eux-mêmes la morale de cette histoire, mais je vais l’écrire quand même tellement ça me met de bonne humeur: Les parents qui vont tout seuls aux toilettes, eh bien leurs pauvres enfants, ils se retrouvent avec des épines de cactus dans le derrière.
C’est pas du C.Q.F.D., ça?
Ah, c’est quand même agréable de se sentir en phase avec l’Univers.
22 février 2007 at 12:43
Mouahahahah! Je vous l’avais bien dit, qu’il y avait une justice immanente!
)
22 février 2007 at 12:50
A oui , aucun doute, c’est la démonstration idéale !!!
22 février 2007 at 12:56
Il s’agit indéniablement d’une vile manigance de la mère à l’égard de sa fille. Un piège. Une conspiration.
La mère, exaspérée de se faire déranger, a pris les grands moyens. C’est connu, je fais pareil ici.
Un ou deux cactus en bas de l’escalier et le tour est joué. Parfois, un malencontreux croche-pied pour aider la chose.
Le problème chez nous, c’est que lorsque les garçons déboulent, ils réussissent toujours à éviter les épineuses plantes.
On se rend donc à l’hôpital pour clavicule brisée plutôt que pour épines dans le derrière.
22 février 2007 at 12:57
Mais n’est-ce pas là le signe, justement, qu’il n’y pas de dérobade possible? Pensez-y !
Ou bien vous les laisser entrer dans ce haut lieu d’intimité. Ou alors vous devez vivre avec cette culpabilité récurente de l’avoir laissée seule quelques instants avec les conséquences que ça entraîne !
Pas de doute, on est cuit.
22 février 2007 at 13:02
Euh, N.D.M.I. = ?
N… D… Mère Indigne ?
Anecdote bien… piquante hihi !
22 février 2007 at 13:05
NDMI : Note De ….
22 février 2007 at 13:11
C.Q.F.D.?
22 février 2007 at 13:15
CQFD Ce Qu’il Fallait Démontrer
22 février 2007 at 13:28
@Zab
Exactement… Je pense qu’il FAUT aller aux toilettes en sachant que la petite va se retrouvée en plein cactus. C’est la loi de Murphy: à partir du moment où l’objectif est l’hôpital vous allez voir que vous n’irez plus jamais.
22 février 2007 at 13:48
CQFD, en effet! Ce qui me prouve que je ne suis pas amorale parce que j’ai décidé de simplement laisser la porte de la toilette ouverte quand j’y suis! Non, pas amorale, saaaage! Fiou!
22 février 2007 at 13:57
@ropib
Ou alors, comme moi, vous éliminez les verrous de salle de bain, les escaliers accessibles, les cactus protubérants et la culpabilité (mais alors pour ça, c’est un work-in-progress) !
22 février 2007 at 14:09
La meilleure solution, c’est de placer plein de cactus à L’entrée des chiottes ! Comme ça, tu vois tout le monde, sans qu’ils ne puissent te déranger dans ta ponte.
22 février 2007 at 14:21
mouhahaha!!!
Tu me rappelle une anecdote survenue à un de mes EX… qui a mis des bobettes qui traînaient sur un cactus (demande-moi pas ce que le sous-vêtement en question faisait là)
Je te laisse imaginer la suite!!!!!
;o))))
22 février 2007 at 14:31
Et voilà… tout comme ce matin, Miniloup a profité que je sois dans la salle de bains depuis env. 35s, je n’avais même pas encore un pied dans la baignoire, pour plonger la tête la première d’une chaise ! Et depuis, l’énorme bosse bleue qu’il arbore sur le front me rappelle cruellement cette vérité : devant toute la maisonnée tu feras tes ablutions, sinon attention aux oeufs de pigeon !
22 février 2007 at 15:05
voila la solution pour etre tranquille !!
plus besoin de barrieres de protection, un bon gros cactus et le tour est jouee
pis comme ca qui s’y frotte s’y pique et l’enfant retiendra la lecon
et pipi popo tranquille !
22 février 2007 at 15:10
Zulie, ton anecdote me fait penser à une autre concernant moi aussi mon ex: un matin, encore au lit, j’entends soudainement mon homme lancer un « TAB…NAK »!!
Je me réveille en sursaut, persuadée qu’il se passe quelque chose de très grave.
C’était effectivement le cas: mon chum venait d’enfiler une bobette contenant…une hameçon (je jure que ce n’était pas moi!). Pire encore, la bête avait failli y mordre.
« Si tu n’étais pas déjà circoncis, j’aurais pensé que quelqu’un cherchait à régler la question vite fait! », que je lui ai lancé.
Pauvre lui, il en a été tellement traumatisé qu’il a mis des mois avant de cesser d’inspecter le fond de ses bobettes avant de les enfiler!
22 février 2007 at 15:28
Vous voyez, ce n’est pas pour rien que l’humanité à décidé qu’il était plus sécuritaire pour la continuité de la race que la mère ne ferme pas la porte de la salle de bain!!!
22 février 2007 at 15:30
C’est tellement drôle, Grande Dame vous m’avez rachevé!! je ne suis plus capable de m’arrêter de rire maintenant
En plus maintenant, je sais qu’il est noble de laisser mes petits venir me dire leurs « urgences » quand je suis à la toilette!!
22 février 2007 at 15:45
Et bien moi, il n’y a jamais eu d’accident pendant que j’étais aux toilettes. Et je fermais le verrou !
Par contre, une clavicule cassée alors que je mettais sécher du linge. Rassurez-vous, je continue de m’occuper de la lessive
22 février 2007 at 16:22
Tant qu’à être parfaitement indigne, je placerais un cactus immédiatement DEVANT la porte de la salle de bains, cela refroidirait enfin les ardeurs de ceux dans mon entourage qui voudraient déjouer la loi de l’univers… Mouais.
22 février 2007 at 17:08
Aoutch ! Ce devait être douloureux… La pauvre..
22 février 2007 at 18:08
Quel fond de vérité! Ma coucounette de 8 ans vient encore avec moi dans la salle de bain… et m’appelle pour lui parler quand elle y est. La routine du matin. Maman se lève et va réveiller poussinette. Maman entre dans la douche. Poussinette apporte son linge dans la salle de bain, fait caca et s’habille tout en jasant avec maman. Cocotte ne sort jamais de la salle de bain tant que maman n’en sort pas. Quelle joie!
Qu’est-ce qui se passera quand bébé 2 sera arrivé cet été?
22 février 2007 at 18:34
ah j’adore vos histoires de bobettes. Des bobettes par çi, des bobettes par là. En veux-tu, en voilà. Et ces histoires de coco aux castus.
Le truc qui me sert de fils venait souvent taper à la porte quand j’y étais. Je crois que c’était le seul moment où il pensait que les besoins se faisaient dans les toilettes. Il préférait faire dans sa couche. Puis il courait dans le salon, montait ses jambes en equerre et atterrissait dans la couche pleine. Il se relevait et secouait sa jambe pour que les petits colombins qui s’etait échaper de la couche veuillent bien tomber par terre.
22 février 2007 at 18:36
Ben, chez moi, on réussit à se blesser avec les cactus directement sur les tables. Après avoir enlevé bon nombre d’épines sur les doigts de mes filles, je me suis résolue à les jeter aux poubelles! Je l’sais, c’est pas évident tuer du vivant, j’en ai eu des remords….
En plus, je me suis blessée en m’en débarrassant! Pfff!
22 février 2007 at 19:03
on a la paix nulle part !!!!
22 février 2007 at 21:38
Je suis mdr !! Ici le cactus s’appelle rasoir… demandez à Madame Unetelle… et pis j’étais même pas aux toilettes
mon dernier billet concerne justement la dernière bêtise de mon cadet (de mes soucis ?)
22 février 2007 at 22:38
La morale des ces histoires, chères mamans:
Si vous voulez mettre du piquant dans votre vie… allez au toilette!
22 février 2007 at 22:42
Lorsque j’ai lu ton histoire, j’étais convaincue que Fille Aînée avec fait une erreur de prononciation cactus/cocsus… (en tombant dans les escaliers..)
HAA! J’me suis fait avoir!!!
22 février 2007 at 23:56
Bonjour Mère Indigne,
J’adore votre raisonnement logique! Je tenais à vous écrire un petit mot, car je vous épie depuis trop longtemps sans rien dire. J’adore vous lire, je suis toujours certain que chaque commentaire me fera sourire la journée durant. Continuez, je vous adore! Père Indigne, ne soyez pas jaloux, la seule personne qui pourrait euh… m’intéresser… ici, c’est bien vous
C’est bon, je ne touche pas à Père Indigne, j’ai compris
Au plaisir de vous lire,
Jean-Julien Dupont
23 février 2007 at 5:38
Je vois que je ne suis pas la seule à me laver porte ouverte.
Ah, les conférences à travers le rideau de douche !
Et même le père s’y met.
C’est plus une douche, c’est un symposium !!
23 février 2007 at 7:43
khiiihihihhihihihi
onnnnn. on ne devrait pas rire du malheur des autres, mais bon ça fait du bien.
Ici il n’y a pas de rideau de douche, et je ne ferme pas la porte. Alors c’est vraiment un événement public que de se laver. Il faut juste essayer de se rappeler que ça peut être étrange quand il y a de la visite…
23 février 2007 at 9:25
C’est surtout la preuve que Josie était en chaussette. Je ne sais pas combien de fois je repète à mes filles de mettre leurs pantoufles pour ne pas tomber dans les escaliers? Je devrait peut-être mettre un cactus en bas??? Question de pédagogie. Pour le reste : elle était en route pour rejoindre sa maman au toilette. Sûr !
23 février 2007 at 12:20
j’ai pas d’escaliers chez moi donc j’ai le droit de mettre le verrou lorsque je vais aux toilettes sans me sentir coupable… bien que… fiston pourrait en faire des choses interessantes pendant ma pause toilette mais non il préfère de loin surveiller la porte pour que je me sente moins seule… Quel grand coeur ce petit